Le Roi Lion

The Lion King Guard
 
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 ● Là où il y a de la vie, il a de l'espoir ● [Siku+Libre]

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Nussa
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MessageSujet: ● Là où il y a de la vie, il a de l'espoir ● [Siku+Libre]   Jeu 30 Aoû 2012 - 4:12

  • De la verdure, partout, tout autour de moi. Si douce sous mes coussinets, si moelleuse sous le poids de mes pattes. Elle chatouille mon museau, caresse mon pelage, et ce vert…Quelle magnifique couleur! Vif, intense, brillant; de quoi m’émerveiller aux larmes. Tout était si beau ici, si vivant, si irréel. Des fleurs parsemaient le paysage, le marquaient de différentes nuances de roses, de rouges, de jaunes et d’oranges tout en répandant leur délicat parfum. Soufflées par le vent, dansant sur la brise, des pétales virevoltaient de-ci de-là, m’effleuraient le visage, extirpèrent un ronronnement de ma gorge. Un véritable délice que de savourer leur douceur, et je profitai de l’instant pour fermer les yeux. Juste une petite seconde, une seule; il y avait encore tant à voir. Là, qui se joignaient aux pétales dans leur danse frivole, des papillons aux motifs et aux couleurs surprenantes glissaient librement sur le flot du vent. Plus haut, des oiseaux chantaient les louanges d’un jour nouveau, gazouillaient les merveilles de ce monde. Une douce musique à mes oreilles, que les clapotis d’une rivière accompagnaient si parfaitement, qu’il devenait difficile de ne pas s’en éblouir. Je m’approchai de cette dernière, y contemplai le ciel bleu. L’eau claire semblait si fraîche, si invitante, que je ne pus résister à l’envie d’y tremper la langue une fois, deux fois. Ah! Je n’avais jamais goûté à une eau aussi pure, à tel point qu’un soupire de ravissement se fraya un chemin jusqu’à mes babines. Sur ce, je m’étendis à même le bord de la rivière, me laissa aller sur l’herbe tendre à travers laquelle je passais une patte pour la caresser. Je regardais partout à la fois, observais et écoutais, heureuse et sereine, quand soudain je vis au loin, une silhouette sombre, une ombre.
    « Kung’aa? Est-ce toi mon ange? »
    Pas de réponse. Pas de mouvement. Je me levai donc et marchai vers le lion qui, malgré la lumière du soleil, restait aussi sombre qu’un ciel de nuit sans étoile, les couleurs effacées, les traits invisibles, et malgré la distance qui s’amenuisait pas à pas, rien de lui ne se dévoilait à moi, pas même sa voix.

    « Vous allez bien? Avez-vous besoin d’aide? »
    Si prêt. Encore un peu et je pourrais le toucher, voir son visage. Je commençai d’ailleurs à en distinguer les traits lorsque finalement, le sol se dissout sous mes pattes, s’éventra, et je chutai, chutai dans le vide, jusqu’à ce…

    Je me réveillai en sursaut, le cœur battant à tout rompre, le regard nerveux tandis que je scrutai les murs autour de moi. Sitôt fait, je me rassérénai. Il ne s’agissait pas des ténèbres, mais bien des parois terreuses et rougeâtre de la termitière. Ce n’était peut-être pas aussi parfumé et enluminé que le paysage que m’offrit mon imagination débordante, mais c’était mon chez moi, et après cette chute dans le néant, même irréelle, en voir la couleur me soulageait. Je fermai donc les paupières à nouveau, posai mon menton contre la terre battu et d’une patte, tâtai le sol à côté de moi. N’y sentant pas la texture souhaitée, j’ouvris les yeux. Mon fils n’était déjà plus là, ce qui, bien que peu surprenant, me fit sourire tristement. Il ne rentrait que rarement pour dormir ces derniers temps, partait tôt. Que faisait-il? Avait-il trouvé herbe plus verte ailleurs? Là, c’est un grand garçon, je devais cesser de m’en faire autant. Il devait voler de ses propres ailes, à présent, mais c’était si difficile par moment, de ne pas toujours l’avoir avec soi, collé contre ma fourrure, à l’abri du danger dans le creux de mes pattes.

    Nostalgique, je caressai le sol du bout de mes coussinets, puis entrepris de me lever, mes pattes désormais moins sûr qu’avant. Le temps me rattrapait, je sentais son souffle froid sur ma figure. Je frissonnai. Ou alors était-ce la fatigue? Rien qu’un bain de soleil ne pouvait chasser. Tient, voilà justement ce dont j’avais besoin après une longue nuit de sommeil en solitaire, un peu de chaleur, alors j’étirai chacun de mes membres, me secouai le pelage, et sortis, saluant poliment au passage les quelques lions et lionnes réveillés. De petits lionceaux couraient déjà à l’extérieur, étroitement surveillés par des nourrices ou leurs parents. Un léger rire se glissa hors de mes lèvres lorsque l’un d’eux se heurta à ma patte. Je l’aidai à se relever et le bousculai doucement du bout du museau pour qu’il aille rejoindre ses camarades de jeux. Son radieux petit sourire me fit chaud au cœur. Et si je restais là, pour les regarder moi aussi? Je secouai doucement la tête, des mèches de mon front balayant mon visage. Plus tard, oui, comme toujours, mais pour l’heure, je désirai profiter de ce moment de solitude pour méditer, et je savais exactement où.

    Après quelques minutes de marches sous le soleil levant, à admirer l’éclatante couleur du ciel, une odeur âpre s’attaqua à mes sensibles narines. Les marécages. Difficile de croire qu’il était possible de se détendre dans ce lieu sinistre et mal odorant, et pourtant, oui, pourtant je m’y aventurai, bravant les effluves infectes pour aller de l’avant. Mes pattes s’enfoncèrent dans la boue, s’alourdirent à mesure que la vase s’incrustait dans mon épaisse fourrure. De beige, elles passèrent à un brun légèrement verdâtre, mais cela m’importait peu. J’y étais presque. Je contournai une dernière marre, grimpai sur un tronc affaissé pour en éviter une autre et lentement, non sans une certain élégance, posai pattes à terres. L’odeur n’était plus la même. Un doux parfum embaumait l’air, parfum que je suivis jusqu’à un épais tapis de fleurs. Je pris place devant elles, me couchai puis approchai mon museau de leurs pétales, les frôlant doucement tandis que j’inhalais leur douce fragrance. C’est yeux fermé que je profitai de leur compagnie et de leur odeur. Une petite évasion devenue routine depuis que j’avais un peu plus de temps pour moi, qui me rappelait que même dans les endroits les plus improbables, s’épanouissait la vie et la beauté.

    Mais je n’étais pas seule, aujourd’hui. Je sentis une présence tout près de moi et sans bouger, je l’interpellai, d’une voix calme et dénuée de méfiance.


    « Vous aussi, venez profiter des merveilles qu’offrent les marécages? »
    S’il est vrai que je semblais ailleurs ou endormie, il n’en était rien. Mon esprit restait ouvert au monde qui l’entourait, peu importe la situation et le lieu.

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MessageSujet: Re: ● Là où il y a de la vie, il a de l'espoir ● [Siku+Libre]   Jeu 30 Aoû 2012 - 18:51

Les cris joyeux des enfants qui jouent à l'extérieur réveillèrent Siku,son premier geste: sourire, il adorait les lionceaux. Si petits, si énergétiques, si contents toujours...il aurait pu avoir une enfance comme ça lui aussi. Bien qu'il fut adopté par Ni 'ju ,celui-là ne passait pas beaucoup de temps avec lui, sa seule amie à la termitière était la petite lione Daima, orpheline elle aussi,et ça faisait des siecles qu'ils se sont pas rencontrés. Après quelques longues minutes à s'étirer et a bayer, il bu un peut d'eau à l'extérieur.

Que pouvait-il faire? aller chasser? ah non...Ni'ju ne lui avait pas appris, il a apprit tout seule quand il était adolescent, mais il était nul...très nul, donc le voilà à manger les restes des repas que les autres lions ramenaient à leurs lionnes et lionceaux, et parfois il ne mangeait rien...non, pas de chasse. Il ue une idée, visiter les marécages, oui, les marécages, ce lieu sombre, qui pue, qui salit...mais là-bas il y a des fleurs que nulle part ailleurs on pourrait voir, peut-être même pas dans le royaume des outsiders. Rien que de penser aux outsiders il essaya de pousser ce souvenir affreux de ses pensées. Oui, les marécages, c'était décidé. Il se dirigea vers cet endroit qu'il aimait tant, non pas pour les odeurs mais pour les fleurs, et il avait le presentiment de que quelque chose allait se passer là-bas.

Ah...nous voilà presque arrivés, en sent déjà cette odeur qui pourrait tuer un éléphant, mais quand tu t'habitues ça va mieux. De la boue, partout, impossible marcher sans ce salir les pattes, et Siku détestait ce salir, même si avec sa couleur marron on ne ferait pas trop la différence s'il etait sale ou pas. Il traversa le marais gluant et grisâtre en passant par un tronc mort qui flottait dans...ça.

Une odeur différente, une odeur des fleurs magnifique, bizarre à voir toutes ces magnifiques fleurs a quelques mètres de la boue. Et même pas loin des marécages, l'odeur des fleurs cachait celle de la boue. Mais il avait quelque chose de bizarre, même dans le petit champ on sentait encore légèrement l'odeur de la boue. Quand il s'avança discrètement vers l'odeur il vut que c'était une lionne, couverte de boue par contre, tapis entre les fleurs. D'une voix douce et sans bouger elle dit:

Vous aussi, venez profiter des merveilles qu’offrent les marécages?

"vu" pensa-t-il, malgré sa discrétion il fut repéré assez rapidement. il savait plus quoi dire, alors il se tapit entre les fleurs comme elle, mais juste devant elle a un metre.

Oui, j'adore cet endroit...ça change de la termitière sans doutes, et l'odeur...

Il ne savait pas quoi dire, il n'avait pas parlé souvent à d'autres lionnes, seule à l'âge d'adolescent il rencontra en territoire out une lionne qui s'appelait Nuzuri, une rencontre assez...violente? Mais là, il avait vieilli, c'était plus la même chose.

L'odeur est merveilleuse.

dit-il en souriant à la lionne et en la regardant aux yeux, elle avait l'air de rêver.

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MessageSujet: Re: ● Là où il y a de la vie, il a de l'espoir ● [Siku+Libre]   Jeu 13 Sep 2012 - 1:27

  • Un mouvement dans l’air, une présence toute proche, puis vint le son d’une voix ; une voix grave mais suave, teintée de douceur et de bienveillance, une voix qui de toute évidence, appartenait à un mâle. Lui aussi appréciait le parfum de mes petites amies, et il n’avait guère perdu de temps pour venir me rejoindre à leurs côtés. Lorsque son corps s’écrasa tout prêt de moi, une bouffée de la délicate odeur enveloppa mon museau, me berça dans mes songes, et je n’ouvris les paupières qu’à l’instant où elle se dissipa, battis des cils à plusieurs reprises afin que se lève le voile flou qui couvrait mes pupilles. Cela me prit un instant, instant que je passai dans le plus parfait silence, ni trop lourd ni étouffant. Ce n’est qu’ensuite que je posai les yeux sur lui, accompagnée comme toujours, par un léger sourire. J’offrais ce dernier à quiconque croisait ma route, signe de respect qui se voulait pacifique, rassurant, ou tout simplement amical selon la situation. Ici, une première rencontre. Voilà qui était plaisant. Si je connaissais la majorité des lions et lionnes de mon clan, il était toujours agréable pour moi de voir un nouveau visage.
    «N’est-ce pas? »

    Des yeux verts magnifiques scrutaient mon visage, épiaient le moindre de mes gestes. Contrairement à ce que l’on pouvait penser, cela ne me perturba pas, m’incita plutôt à faire de même. Un museau fin, des traits droits, un visage un rien émacié qu’une crinière sombre, presque noire, parvenait étrangement à adoucir… Il y avait aussi, quelque chose de distant dans son regard, quelque chose de mélancolique que même son sourire ne parvenait à cacher. C’était en lui, au plus profond de la prunelle de ses yeux; une aura de mystère qui à mon sens, faisait tout son charme. Un charme unique. Chaque lion, mâle ou femelle, avait sa couleur, son odeur, cette petite touche qui faisait de chacun d’entre eux, des êtres exceptionnels et inimitables. C’est de cette différence, de cette diversité que venait la beauté qui me surprenait, m’émerveillait chaque fois que je rencontrais un fauve pour la première fois. Ce dernier ne faisait pas exception. À mes yeux, il y avait derrière cette fine silhouette, cette crinière sombre et ce regard d’émeraudes, un lion qui avait fière allure, un beau lion, dont j’ignorais encore le nom.

    Mais avant de lui demander, puisque c’était dans l’ordre des choses, je le dévisageai un peu plus longuement, plissai légèrement les paupières tandis que je penchais la tête de côté - comme si cela m’aiderait à mieux voir -. Étrange. Je n’avais pas remarqué cela plus tôt mais maintenant, son visage avait une touche étrangement familière. L’avais-je déjà croisé auparavant? Non, du tout. J’avais une mémoire digne de celle des éléphants, me souvenais de chaque nom, de chaque minois, mais le sien n’apparaissait pas dans mes souvenirs…Et pourtant, oui, pourtant ces traits me parurent soudainement vaguement familiers. Perplexe, je laissai glisser mon regard sur les fleurs, cherchant parmi leurs pétales, une réponse qui me satisferait et j’eus alors une illumination. Je saisis entre deux doigts, la tige de l’une de mes charmantes petites amies. Celle-ci avait les pétales légèrement fanées et je n’eus qu’à souffler un brin pour qu’elles s’envolent. Elles voltigèrent un bref instant autour de nous, tout près de son visage, et je souris, satisfaite. Je l’avais bel et bien vu ce lion, oh oui. Le matin-même, dans un rêve…

    « Croyez-vous au destin? »

    Je rigolai doucement en voyant son expression changer, mais je continuai sur ma lancée, cette fois sur un tout autre sujet.

    « Pardonnez-moi, je fais preuve de bien plus de manières que cela d’habitude. Je m’appelle Nussa. Et avec qui ai-je l’honneur de partager ce petit coin de paradis, je vous prie? »


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MessageSujet: Re: ● Là où il y a de la vie, il a de l'espoir ● [Siku+Libre]   Sam 6 Oct 2012 - 21:09

Siku se sentait bien en présence de cette lionne, une nouvelle sensation pour lui, car pour lui ce n'était pas très agréable d'etre en présence d'autres lions...mais avec elle c'était different. Elle avait une voix douce, un magnifique pelage blanc et beige et des yeux...des yeux profonds et d'une étrange couleur grise. Elle regardait Siku droit dans les yeux, sans rien dire pendant un moment, comme si elle cherchait quelque chose la dedans.

Elle prit une fleur pour la souffler et tous les pétales volèrent autour d'eux. Après ça elle dit d'une voix douce:

-Croyez-vous au destin?

Siku pensait que ses premiers mots après ce silence ce serait son nom, mais non, étrange question. Le destin? Non il ne croyait pas ces trucs-là...où devrait-il? Elle rigolait, sûrement à cause de son expression,qui evidement avait changé avec cette question surprise. Mais elle n'avait pas l'air de vouloir continuer sur ce sujet, plus de question à propos du destin,la oui, son nom, ce qui interresait vraiment à Siku et ce qu'il attendait depuis le début.

-Pardonnez-moi, je fais preuve de bien plus de manières que cela d’habitude. Je m’appelle Nussa. Et avec qui ai-je l’honneur de partager ce petit coin de paradis, je vous prie?

Ce nom allait parfaitement avec la lionne, pourquoi? aucune idée, mais ça lui allait bien. Si elle s'était presenter c'était son tour n'est-ce pas? Se presenter c'était encore un truc qu'il n'aimait pas du tout. Peu de lions connaissaient son nom à la termitière. Sinon on l'appelait l'orphelin, à cause de son passé. Même si a la fin on l'avait adopté. Mais bien sûr il n'allait pas dire tout ça. Un simple Siku.

Je m'appelle Siku,et non, c'est moi qui ai l'honneur de partager avec vous cet endroit magnifique. Permettez-moi une question...que faites vous ici? juste profiter? ou attendez-vous quelqu'un?



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MessageSujet: Re: ● Là où il y a de la vie, il a de l'espoir ● [Siku+Libre]   

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